SUMMITUL UE. INCA O CEDARE GROSOLANA DE SUVERANITATE ACCEPTATA DE IOHANNIS. S-a hotarat ca Uniunea Europeana sa-si infiinteze pe teritoriul statelor membre propriile centre de primire si de cazare a refugiatilor si sa-si trimita proprii graniceri

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Practic Romania nu va mai stii cine intra la ea in tara !

Practic Romania nu va mai avea nici un control legat de CATI INTRA la ea in tara !

Practic Romania nu va mai avea control asupra propriilor ei granite !

Este o cedare de suveranitate inadmisibila si contrara Constitutiei Romaniei.

Iata ce s-a hotarat la acest miting – in comentariul ziarului francez Le Figaro:

O a doua repriza a acestei intalniri se va juca la urmatorul SUMMIT cel din 15 Octombrie. De azi pana atunci, au spus comisarii europeni, guvernele europene trebuie sa treaca rapid la actiune si sa implementeze masurile hotarate aici.”Este partea cea mai dificila”, a avertizat comisarul european pentru Afaceri Interne, Dimitris Avramopoulos.

Pentru ca masurile propuse:
– centrele de primire europene pe teritoriul statelor membre,
– graniceri-europeni pe teritoriul statelor membre care sa pazeasca frontierele statelor in locul granicerilor statelor respective
sunt un atentat la suveranitatea statelor Uniunii Europene.

Va fi foarte dificil ca acest lucru sa fie acceptat in tarile unde partidele suveraniste si eurofobe au vant in pupa.

Iar acestea sunt din ce in ce mai multe.

Europeni sunt intotdeauna tari in vorbe, dar trag de timp cand vine vorba sa le puna in aplicare.

De aceea, Comisia Europeana a trebuit sa lanseze miercuri 40 de proceduri de infractiuni contra 19 tari pentru ca ele sa adopte si sa aplice de urgenta, regulile comune pentru acordarea azilului.

“FORTA ESTE CATEODATA NECESARA PENTRU CA TRATATELE SA FIE RESPECTATE, a comentat vicepresedintle Frans Timmermans (n.red. cel care s-a opus in trecut intrarii Ramaniei in Schengen).

Le Figaro

«La question est comment reprendre le contrôle de nos frontières extérieures.» Donald Tusk a donné la ligne du sommet extraordinaire des dirigeants européens convoqué mercredi à Bruxelles. Le président du Conseil européen veut «mettre un terme aux récriminations et aux reproches» qui empoisonnent les relations entre les dirigeants européens depuis qu’ils sont confrontés à un afflux sans précédent de demandeurs d’asile syriens et irakiens partis des camps de Turquie, du Liban et de Jordanie où ils crèvent à petit feu, sans espoir de retour dans leur pays.

Il a manifestement été écouté. Le virulent premier ministre hongrois, Viktor Orban, s’est montré très conciliant à son arrivée. «Blâmer l’Allemagne, impossible, a-t-il assuré. L’Allemagne est dans une position difficile et nous devons l’aider.» Oubliées les critiques proférées contre les «zigzags» de la chancelière accusée d’avoir créé un énorme effet d’appel et mis ses partenaires en difficulté, en annonçant que Berlin ne renverrait pas les demandeurs d’asile syriens arrivés sur son territoire, avant de faire marche arrière et de refermer brutalement ses frontières nationales. Les Européens ont décidé de resserrer les rangs, même si les plaies ouvertes par cette crise mettront du temps pour cicatriser. «Nous devons nous attaquer à la racine des problèmes, combattre la faim dans les camps, renforcer ensemble nos frontières. On va y arriver», a assuré Angela Merkel.

La Commission européenne et son président, Jean-Claude Juncker, ont préparé une feuille de route avec une série d’actions concrètes, dotées de financements. Pour aider à la reprise du contrôle des frontières, la Commission préconise l’envoi d’équipes d’intervention rapides européennes, composées de gardes-frontières, de policiers, de juristes et d’interprètes, plus connues sous leur acronyme de «Rabits», placées sous l’autorité de l’État demandeur. Elle défend la création de centres d’enregistrements et de tri en Italie et en Grèce, les deux principales portes d’entrée du sud de l’UE, et la constitution de corps de gardes-côtes et de gardes-frontières européens. Mais les actions doivent aussi concerner les pays de passage, notamment la Turquie, les États de la route des Balkans, tous candidats à l’adhésion, et les pays du Proche-Orient, où se sont installées les populations déplacées.

Pour ce faire, la Commission a doublé les financements du budget commun, portés de 4,6 à 9,5 milliards d’euros. Elle va ainsi pouvoir allouer cette année 100 millions d’euros pour l’aide d’urgence aux États membres de l’UE confrontés aux arrivées de demandeurs. Une enveloppe de 600 millions d’euros est en outre destinée aux agences européennes – Frontex, le bureau d’asile européen (EASO) et Europol – chargées d’aider les États à gérer les arrivées et surtout les retours.

Les conclusions de ce sommet seront très consensuelles

Bruxelles prévoit par ailleurs jusqu’à un milliard d’euros pour la Turquie, principal pays d’accueil avec 2,2 millions de déplacés syriens, et deux contributions de 200 millions d’euros en 2015 et 300 millions d’euros en 2016 pour le Programme alimentaire mondial, contraint de réduire les rations alimentaires car à court d’argent. Mais le budget commun ne peut pas tout faire. Les gouvernements européens, qui ont allégrement taillé les fonds prévus pour la période 2014-2020, sont appelés à mettre la main au portefeuille pour refinancer le PAM. François Hollande soutient ces propositions. «La France prendra sa part, pour que les migrants ne soient pas obligés de venir jusqu’en Europe et de risquer leur vie», a-t-il annoncé.

Les conclusions de ce sommet seront très consensuelles. Une deuxième manche se jouera lors du sommet du 15 octobre. D’ici là, les gouvernements européens devront passer à l’acte. «C’est la partie la plus difficile», a averti le commissaire aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos. Car les mesures proposées – centres d’accueil européens, gardes-frontières européens – sont une atteinte à leur souveraineté. Ce sera très difficile à faire accepter dans les pays où les partis souverainistes et europhobes ont le vent en poupe. Et ils sont de plus en plus nombreux. Les Européens sont toujours forts en paroles, mais traînent pour les mettre en œuvre. La Commission européenne a dû lancer mercredi 40 procédures d’infractions contre 19 pays pour qu’ils appliquent les règles communes adoptées pour l’asile. «La force est parfois nécessaire pour faire respecter les traités», a commenté le vice-président Frans Timmermans.

 

(Le Figaro) http://fluierul.ro

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